Rechercher un numero de téléphone, un e-mail, un pseudo impliqué dans une affaire de cybercriminalité

#    Attention!! Adresses utilisées par des suspects et potentiels cyberecriminels:                                                      
1. cabinet.claude.bernard.perso@yandex.com
2.Mlle Sandra Ferteux, sand-amour @live.fr, 225 02 91 14 69
3.Inspecteur Angui Eboi Alain, angui.eboi.a @gmail.com
4.cyber.criminalite.gouv @gmail.com
5.police.interpol338 @gmail.com
                                                                                                                                               Consulter la liste complète>> >>

 
 

 

Rechercher un numero de téléphone, un e-mail, un pseudo impliqué dans une affaire de cybercriminalité

Un individu arrêté pour des retraits frauduleux dans une maison de transfert d’argent de la place

A partir d’une souricière, un individu du nom de GUEI ROLAND EVRARD HUGUES a été arrêté le mercredi 01er avril dernier à Adjamé Renault à la suite de retraits frauduleux dans une maison de transfert d’argent de la place.
Après avoir pris connaissance des indices en possession de la police, l’individu a reconnu qu’il recevait les codes MTCN de la part d’un ses amis avec qui il échangeait par SMS. Il a également déclaré avoir fait ces retraits frauduleux avec la complicité d’une caissière de la maison de transfert d’argent en question.
GUEI ROLAND EVRARD HUGUES, présumé cyberdélinquant peut être poursuivi pour faux, usage de faux, escroquerie et tentative d’escroquerie sur internet portant sur la somme de 3.079.000 frs cfa devant le Parquet.
Il est bon de préciser que la cybercriminalité est désormais punie en Côte d’Ivoire par la loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité.

Un faussaire de document administratif et d’escroquerie sur internet interpellé et déféré au Parquet

GNOARE BLEY ARSENE LANDRY, un homme d’une trentaine d’années, commerçant et domicilié à Abobo Belle ville vient d’augmenter l’effectif des présumés cyberdeliquants. Il s’est fait prendre le 31 mars dernier à Yopougon ananeraie pour faux commis dans un document administratif, usage de faux et tentative d’escroquerie.
Après des examens minutieux des hommes de la Plateforme de Lutte contre la cybercriminalité, il ressort que cet individu a l’habitude de faire du faux par des opérations de transactions électroniques de fonds avec l’appui de son complice vivant en Europe.
Notons que le préjudice dans cette affaire s’élève à 10 000 Euros soit 6.550.000 frs cfa et la plupart des victimes sont des ressortissants français et belges.
Il est bon de préciser que la cybercriminalité est désormais punie en Côte d’Ivoire par la loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité.

Fraude informatique et de faux document administratif : 3 suspects épinglés

Grande misère pour les cyberdélinquants, trois suspects ont été interpellé par la PLCC. Ce sont DUEHOUA MINTHO SERGE PACOME, étudiant, âgé de 28 ans, AGNISSAN JEAN-MCHEL, marchant d'une maison de transfert de d'argent, âgé de 29 ans, et OLY YAO JEROME, 38 ans, gérant d'espace de traitement de texte.
Une souricière de l'équipe de la PLCC suite à une plainte, a permis de procéder le jeudi 26 mars dernier à Abobo gare et Yopougon quartier Maroc à l'interpellation de trois suspects pour fraude informatique, faux commis dans un document administratif, usage de faux , escroquerie, tentative et complicité d'escroquerie portant sur 150 000 francs cfa.
Dans la réalisation de l'acte délictueux, le premier DEUHOUA MINTHO SERGE a eu pour rôle de solliciter l'obtention d'une nouvelle carte à puce de téléphonie mobile au nom du sieur N'GUESSAN YAO JEAN DE DIEU afin de pouvoir faire un retrait frauduleux sur le compte de la victime en question.

Fraude d'un système informatique : le gestionnaire du site web d'une entreprise mis aux arrêts

Les agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité ont procédé à l'interpellation de monsieur KABLANKAN ASSEMIAN KOUATOUA JEAN-CHARLES, âgé de 26 ans, administrateur du site web d'une entreprise de la place.
Celui-ci a été interpellé suite à une plainte de son employeur pour entrave à un système informatique et modification de données.
Après avoir pris connaissance des indices en possession de la police, il a reconnu avoir volontairement changé le nom de la base de données du site web puis modifié son code parce que l'entreprise propriétaire du site web lui doit un mois de salaire impayé .
Il fut conduit devant les autorités de justice pour entrave à un système informatique, modification de données. Il risque une peine allant jusqu'à 20 ans d'emprisonnement ferme et 40 millions de Francs CFA .

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