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Un adolescent cyberescroc mis aux arrêts

Un jeune homme âgé de 17 ans a été mis aux arrêts ce Mardi 12 Mars 2013 par les fonctionnaires de Police de la PLCC. Le jeune cyberescroc nommé SABANA HOLLA et résidant à ABOBO, a été interpellé suite aux investigations menées par la PLCC, dans une affaire d'escroquerie et de chantage.
La victime, un adolescent de nationalité française et âgée de 16 ans est rentrée en contact via Internet, avec une demoiselle répondant au nom de « FLORA SABANA », qui s'est avérée être le cyberescroc. A la suite de leurs conversations en ligne, l'escroc a incité sa victime à entamer un tchat vidéo coquin. Ce dernier a ensuite pris le soin d'enregistrer à l'insu de sa victime, la totalité du tchat vidéo coquin qui laissait très clairement apparaître la victime dénudée et exécutant des actes d'attouchement sexuel explicites.

LA CYBERCRIMINALITÉ DE L'IVOIRE EN PLEIN ESSOR

C'est une menace aussi dangereuse pour la survie des éléphants africains que les balles des braconniers : le marché noir du trafic d'ivoire qui prolifère sur le Web. Des défenses prélevées illégalement sont achetées et vendues sur d'innombrables forums et sites internet à travers le monde, y compris via le géant de l'internet Google, avec une fréquence croissante, pointe mercredi 6 mars un rapport d'Interpol, alors que se tient à Bangkok la conférence internationale de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites).

Un cyberescroc interpellé alors qu'il s'apprêtait à effectuer un retrait frauduleux d'argent

Sur dénonciation anonyme, l'équipe de la PLCC a mis aux arrêts le lundi 18 Mars 2013, un individu suspecté de mener des activités délictueuses sur Internet. Le nommé BOUGOUMA MOUSSA, âgé de 17 ans et résidant à Yopougon Toit Rouge, a été interpellé alors qu'il s'apprêtait à effectuer un retrait frauduleux de fonds.
Les investigations menées ont permis de découvrir une panoplie de faux documents ; dont deux (02) fausses cartes d'identité française, un (01) faux passeport français et un (01) faux acte notarié français. De plus, l'attestation d'identité Ivoirienne trouvée en la possession de cet expert en faux, s'est avérée après vérification, être une fausse. En effet, les cachet et signature de l'autorité y sont grossièrement imités et le code d'enregistrement faux.

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